Son sourire dans la nuit
Sure la route déserte mes pas m'emmènent.
Ils me transqorte jusqu'à Essen qui se lève.... Essen dont les premier yeux s'ouvrent et luttent contre le sommeil.
Les premières lueurs, les premiers rayon d'automne ne tarderons pas à percer le rideau noir et glacé de la nuit.
Je doit faire vite. Je doit renter. Ils ne me le pardonnerons pas.
Ils seraient là, à cier que ça les blesse.
Ils ne pardonnerait pas si je ne revenait pas....
Ils deviennent de jours en jours que mon indifférence grandi, qu'elle devient plus épaisse.
Et pourtant, dans le noir, la nuit à beau s'éclaircir... tout reste flou.
Mes yeux restent irrités.... J'ai besion de dormir, mais je suis trop fatigué.
Mon coeur semble glacé et ne reprend pas vie.
Sur mes joues, les larmes s'immortalisent par le froid comme pour l'éternité.
Mais de nouvelle, toujours plus intense et plus brûlantes ne cessent de les remplacés.
Mon ventre se serre... une pensée comme un cri déchir mon corps, me brûle de l'interieur: son visage intrigué... la petite note de tristesse dèriere la vite....
La rage le détespoir envhaissent une nouvelle fois ma poitrine.
Je laisse ma main caresser les plantes... les feuilles froides, la give humide....
Au passage, j'arrache une roncer et resser le pong.
La serre dans ma paume. Je ressens la moindre petite épine.... chaque douleurs qui s'enfoncent... je durci mon étreinte sanglantes... les épines tranchantes s'enfoncent, encore et encore plus pronfondément....
Je suis perdu. Je suis perdu la route à l'asphalte saintillante qui me ramène à la vie, qui me pousse vers un nouveau jou sans ce sourire....
Mes doigts se relâcher dans un frisson qui couvrent un sanglont de honte.
La ronce ensanglanté sur le sol... la ronce tâchée de sang, ce matin d'automne, gît ici sur le givre d'un chemain perdu dans l'Allemagne...
Et si vous saviez l'histoire vous prendrez peur.....